Championnat d'Europe
Prochaine échéance. Le nouveau total officiel s'ajoutera au compteur sportif : 50 € à lever par kilogramme soulevé.
Porté par Eloi ENEGUE MBONGO, Champion de Belgique de powerlifting en titre.
2,65 ha
TERRAIN TITRÉ
6
SPÉCIALITÉS
2 000
ÉTUDIANTS À TERME
Rendu d'architecte · projection
Eloi ENEGUE MBONGO
CHAMPION DE BELGIQUE DE POWERLIFTING · CEINTURE NOIRE 2e DAN
Ceinture noire 2e Dan de judo, plusieurs fois sélectionné en équipe nationale du Cameroun, Eloi n'a pourtant jamais pu y vivre du sport. Arrivé en Belgique en 2007, doctorant en biologie à l'UCL, il découvre ici tout ce qui manquait là-bas : l'encadrement, les infrastructures, les filières. Alors il suspend sa thèse, se forme au métier du sport, et prépare ce qui aurait dû exister vingt ans plus tôt : l'IPFSE.
« Je veux que les jeunes Camerounais n'aient plus à choisir entre leur passion et leur avenir. »
CHAMPIONNAT DE BELGIQUE 2026 · PHOTOS LIFT MEDIA × KURO
Chaque kilogramme soulevé en compétition officielle ajoute 50 € à l'objectif de collecte de l'IPFSE. Trois échéances structurent la campagne jusqu'à l'automne 2027.
REVUE DE PRESSE · LE CHAMPIONNAT NATIONAL VU PAR LES MÉDIAS
NOUVEAU CHAMPION DE BELGIQUE
575 kg × 50 €
28 750 €
COMPTEUR SPORTIF · OBJECTIF À LEVER
SQUAT · CHAMPIONNAT DE BELGIQUE 2026 · ROYAL BELGIAN POWERLIFTING FEDERATION
Prochaine échéance. Le nouveau total officiel s'ajoutera au compteur sportif : 50 € à lever par kilogramme soulevé.
Dernière échéance sportive du cycle. Le total final fixera le cap du compteur, à convertir en dons sur la phase alors en cours.
La performance sportive ne finance pas seule l'institut. Chaque contribution complète la marche.
Soutenir le projet2,65 hectares de site. 2 000 places à terme. Trois départements opérationnels. Six spécialités diplômantes. Une seule ambition : former les professionnels que le secteur sportif camerounais attend depuis vingt ans.
Experts en activité physique adaptée, performance et réathlétisation. Socle scientifique, pratique intensive, stages.
Gestionnaires et entrepreneurs du sport. Comptabilité, droit sportif, gestion de carrière, développement d'activité.
Réadaptation et thérapie par le mouvement : kinésithérapie sportive, ostéopathie, psychologie du sport.
Avant le premier euro collecté, le fondateur a engagé ses propres moyens. Quatre jalons sont déjà posés.
AUTORISATION MINISTÉRIELLE
Institut autorisé par arrêté ministériel du 3 juin 2021.
PHASE ARCHITECTURALE
Études et plans d'architecture du campus engagés et financés.
TERRAIN TITRÉ
Site de Mekoumbou titré : taxe cadastrale et obtention du titre foncier engagées (15 000 €).
DOSSIER TECHNIQUE COMPLET
Étude de sols, topographie, relevé de géomètre, plans 2D, maquettes 3D, notes de calcul, plan de masse.
Ce que la campagne finance vient s'ajouter à un socle déjà posé, pas le remplacer.
des besoins en cadres sportifs ne sont pas couverts au Cameroun aujourd'hui.
seulement formés par les structures publiques (INJS, ISEP-FM), face à un besoin estimé à 5 000.
Inspirée de l'Aspire Academy (Qatar), de l'INSEP (France) et des cursus STAPS européens : une approche éprouvée à l'international, qui n'existe pas encore au Cameroun. Et un public immense l'attend, dont 10 millions de Camerounais vivant avec une maladie chronique qui demande un accompagnement physique adapté.
AVANT LA TENTATIVE · CHAMPIONNAT DE BELGIQUE 2026
Un campus universitaire ne se finance pas d'un bloc. Il se construit par étapes, et chacune ouvre la suivante. Trois sont déjà derrière nous, payées sur les fonds propres du fondateur. La quatrième est ouverte, et c'est la seule sur laquelle nous demandons de l'aide aujourd'hui.
Autorisation ministérielle
Institut autorisé par arrêté du Ministère de l'Enseignement Supérieur, 3 juin 2021.
Acquisition du terrain
2,65 hectares à Mekoumbou, Yaoundé. Titre foncier obtenu, terrain détenu par le promoteur. Valeur estimée à 795 000 € sur la base de 30 €/m², c'est un actif du projet et non une dépense de campagne.
Études techniques et architecturales
Étude de sols, topographie, relevé de géomètre, plans 2D, maquettes 3D, notes de calcul, plan de masse. Le dossier est signé du Cabinet Benedic NKOA, architecte DPLG (ONAC 187), et daté de mai 2025 : plans, coupes et façades bâtiment par bâtiment. Le projet est prêt à construire.
RENDUS D'ARCHITECTE · PROJECTION · CABINET BENEDIC NKOA
Mise en autonomie du chantier
Équiper le chantier de ses propres outils de production, pour construire moins cher et plus vite. C'est l'étape ouverte, détaillée juste en dessous.
Construction des premiers bâtiments
Administration, salles de cours, gymnase multisports, salle de fitness ouverte au public. De quoi lancer les premières formations.
Développement complet du campus
Extension des infrastructures, recherche, résidences, activités économiques du campus.
Un camion benne et une machine à briques. Deux achats qui font baisser le coût de chaque mètre carré construit pendant toute la durée du chantier, et qui rapportent quand ils ne servent pas.
1 702 € déjà collectés sur la cagnotte, en 30 contributions.
28 750 € engagés par le compteur sportif. Une promesse à transformer en dons, pas de l'argent déjà reçu.
50 000 € pour que le chantier travaille avec ses propres machines.
Vous ne financez pas un campus entier. Vous finissez l'étape en cours.
Contribuer à la phase 4PAIEMENT VIA GOFUNDME
Ces deux acquisitions réduisent durablement le coût de construction, accélèrent les travaux, et produisent leurs propres revenus entre deux chantiers. C'est tout l'objet de la phase en cours.
Aujourd'hui, le coût des matériaux vient moins du sable que de son transport : sur un voyage facturé 300 €, la location du camion en représente 200 €. Avec notre propre camion, le même voyage revient à 150 € : 100 € de sable, 50 € de carburant, d'entretien et de chauffeur.
De quoi couvrir près de quatre fois le prix du camion, le reste réinvesti dans les bâtiments, les équipements sportifs et le matériel pédagogique.
Hors chantier, le camion se loue aux entreprises et collectivités : une source de revenus durable pour le projet.
Produire les briques directement sur le site, à partir des ressources locales. Moins de transport, des matériaux maîtrisés, des délais tenus et une construction plus écologique.
Entre les phases de chantier, elle produit pour d'autres projets : là encore, l'outil rapporte.
Une mini-pelleteuse porterait la phase à son format complet, 90 000 €, et réduirait la location d'engins de terrassement.
Un don qui achète un outil ne finance pas un seul chantier : il finance tous les suivants.
Un campus universitaire privé entièrement dédié au sport et à la santé, comme le Cameroun n'en a pas encore.
2 000 places à terme, six spécialités diplômantes, et un modèle économique capable de financer sa propre croissance. Chaque phase franchie rapproche de là.
Vous connaissez une entreprise de BTP, un entrepreneur ou une collectivité qui remplace ou cède un camion benne en bon état ? Une donation, une vente à prix solidaire ou une simple mise en relation ferait avancer le campus autant qu'un don.